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31/01/2007
Nicolas Sarkozy : "Travail, autorité, responsabilité"
Le candidat de l’UMP se définit comme celui du "travail". Il estime par ailleurs que le soutien de Jacques Chirac serait "important".
C’est un homme de qualité, qui mène une campagne intéressante, et je veille à ce que chacun puisse se retrouver le moment venu. Puisque aujourd’hui il y a concurrence, je ne la refuse pas. Les Français choisiront. Mais lui aussi devra choisir.
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29/01/2007
L’électorat populaire plébiscite Nicolas Sarkozy
Conférence de presse des porte-parole
Valérie Pécresse et Luc Chatel
Lundi 29 janvier 2007
L’électorat populaire plébiscite Nicolas Sarkozy
L’UMP se félicite de la dynamique de campagne qui s’est installée autour de son candidat, Nicolas Sarkozy. Son projet et les propositions qu’il fait aux Français rencontrent un impact important dans l’opinion. Les Français considèrent majoritairement qu’il est le candidat qui mène la campagne la plus solide. Il est jugé le plus crédible. A noter : Nicolas Sarkozy fait une percée auprès de l’électorat populaire, notamment parmi l’électorat ouvrier qui lui fait majoritairement confiance.
Nicolas Sarkozy a tout à fait raison quand il dit que l’électorat populaire a été abandonné par la gauche et les 35 heures, oubliant les Français qui travaillent et qui se lèvent top ; et pour qui la valeur travail est si fondamentale qu’elle ne pouvait pas être bradée … Expliquer que la crise morale que traverse aujourd’hui notre pays est avant tout une crise de la valeur travail et que le pouvoir d’achat est trop bas parce que les salaires ne sont pas assez élevés sont deux constats très vivement ressentis dans l’électorat populaire. Nicolas Sarkozy formule des propositions extrêmement concrètes pour améliorer leur vie et donner plus de justice sociale. Que ce soit la défiscalisation des heures supplémentaires, la modulation des exonérations de charges sociales pour les entreprises en fonction de leur politique salariale, les mesures annoncées sur l’école, l’université, la formation, les propositions de Nicolas Sarkozy font mouche dans l’opinion. Elles illustrent notre volonté de placer délibérément cette campagne présidentielle sur le terrain des idées.
L’UMP tient également à saluer la mobilisation militante sur le terrain. Les tracts de campagne commencent à être massivement distribués dans les départements. Les réunions publiques de Nicolas Sarkozy attirent à chaque fois des milliers de personnes.
Conférence internationale sur l’environnement : engagement tenu
L’UMP se félicite très vivement de la tenue de la Conférence internationale sur l’environnement qui se tiendra à Paris les 2 et 3 février prochains. Un évènement de portée mondiale qui va marquer l’empreinte de la France sur les questions qui conditionnent l’avenir de la planète. L’organisation de cette conférence est une grande victoire personnelle pour le président de la République depuis son discours historique de Johannesburg, et son combat pour la ratification universelle du protocole de Kyoto.
L’ensemble des personnalités de l’UMP, de Nicolas Sarkozy à Alain Juppé, désigné organisateur et coordinateur de cette conférence, sont toutes concernées et préoccupées par les questions environnementales et écologiques. Au lendemain de la décision de Nicolas Hulot de ne pas se présenter à l’élection présidentielle, justifié en premier lieu par le fait qu’il faisait confiance aux hommes politiques pour reprendre le flambeau de l’écologie, il était très important que cette conférence se tienne à Paris et que de hauts responsables de l’UMP en soient les organisateurs. Selon les enquêtes d’opinion, Nicolas Sarkozy est juste après Dominique Voynet (à un point près) le candidat jugé le plus à même de porter les idées défendues de Nicolas Hulot.
La campagne de Ségolène Royal, une campagne d’esquive et de diversion
Pour l’instant, elle ne dévoile pas ses idées. Quant au programme du Parti socialiste, il comporte un certain nombre de propositions tout à fait archaïques et inappropriées à la situation de la France d’aujourd’hui comme l’abrogation de la réforme des retraites ou de l’assurance maladie, la renationalisation d’EDF, la généralisation des emplois jeunes et des 35 heures.
La candidate du Parti socialiste mène une campagne d’esquive. Sur les grands sujets et les grandes questions, elle ne dit rien et renvoie à des débats participatifs dont elle dit par ailleurs qu’elle ne tiendra pas nécessairement compte. Elle mène une campagne de diversion. Dès qu’elle commet des erreurs, elle fait diversion en attaquant l’UMP comme si l’UMP était à l’origine de ses faux pas.
Ce que nous attendons de la candidate socialiste, ce sont des débats d'idées sur le fond, qu'elle réponde sur nos propositions, qu'elle nous dise si elle est pour la revalorisation du travail, pour la modernisation de notre système éducatif, ce qu'elle compte faire en matière de fiscalité, etc.
Les instances de l’UMP saisies sur le cas de Christian Vanneste
L’UMP tout comme Nicolas Sarkozy ont fermement condamné à plusieurs reprises les propos homophobes de Christian Vanneste. Ce dernier a été condamné sur les fondements d’une loi qui a été votée par notre propre majorité. Pour l’UMP, la plus grande sanction de sa famille politique, lorsque l’on est élu, est de ne pas être réinvesti. Au lendemain de ses déclarations, la commission d’investiture de l’UMP a proposé de manière conservatoire de ne pas réinvestir le député du Nord dans sa circonscription, réservée depuis. Suite à la confirmation de sa condamnation en appel la semaine dernière et conformément à nos statuts, les instances de l’UMP seront saisies et statueront sur le cas de Christian Vanneste.
L’exclusion de Georges Frêches, une supercherie
L’exclusion de Georges Frêche du Parti socialiste est une exclusion de façade, qui arrive bien tardivement. Dans les premiers temps, Madame Royal se serait accommodée d’une simple suspension. Ce n’est qu’in extremis et pour sauver son voyage aux Antilles, qu’elle a finalement penché pour l’exclusion. La condamnation des propos de Georges Frêche que ce soit sur les harkis ou l’équipe de France a été lente à venir. Son exclusion tardive est une supercherie. Monsieur Frêche, soi-disant exclu du Parti socialiste, continue à être président de la région Languedoc-Roussillon, soutenu par l’ensemble des conseillers régionaux du Parti socialiste comme il continue à être le président de l’agglomération de Montpellier, soutenu par les conseillers de l’agglomération socialistes.
Au lieu d’une sanction effective qui touche au mandat, l’exclusion de Georges Frêche est une sanction symbolique et de façade.
A retenir dans l’agenda de Nicolas Sarkozy …
Mardi 30 janvier : déplacement à Londres
Mercredi 31 janvier : invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1
Jeudi 1er février : visite au marché de Rungis
Vendredi 2 février : visite au salon des Entrepreneurs
22:18 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, royal, ps, 2007
28/01/2007
Visite aux Antilles : l’UMP appelle Mme Royal à davantage de modération
L’UMP condamne avec la plus grande fermeté les attaques indignes prononcées par la candidate du parti socialiste en déplacement aux Antilles, notamment quand elle s’en prend à « l’exécrable loi votée par la droite sur les soi-disant bienfaits de la colonisation. »
L’UMP souhaite rappeler que le parti socialiste, dont jusqu’à preuve du contraire Mme Royal est bien la candidate officielle, a apporté son soutien clair et explicite à la notion de « rôle positif de la présence française outre-mer ». Plusieurs sénateurs socialistes ont en effet voté cet article, sa porte-parole Gisèle Printz allant même jusqu’à affirmer à la tribune que « certaines dispositions méritent approbation, comme celles qui portent (…) sur les programmes scolaires et de recherche » (séance du 16 décembre 2004).
La suppression de l’article litigieux a en revanche été le fait d’une décision gouvernementale. Plutôt que de céder à la facilité, aux excès et à la caricature, l’UMP encourage la candidate du parti socialiste à faire preuve de davantage de modération dans ses propos pour que le débat démocratique soit au niveau de ce qu’en attendent les Français.
17:10 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, ps, ump, dom-tom
Défense : la méconnaisance de Ségolène Royal plus qu’inquiétante
Le député de Paris Pierre Lellouche s’étonne des propos de la candidate socialiste Ségolène Royal, qui interrogée ce matin jeudi 25 janvier en direct sur RMC sur les questions de Défense, en réponse à la question qui lui était posée, à savoir le nombre de sous-marins nucléaires dont dispose notre pays, après avoir un peu hésité, a répondu avec un large sourire que nous en avions « un ». Ce n’était pas, hélas, la bonne réponse.
En vérité, comme tous les Français qui s’intéressent un tant soit peu à la Défense le savent, la France dispose heureusement de quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), qui constituent la Force océanique stratégique, auxquels s’ajoutent nos six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA). Avec un seul sous-marin, nous serions en effet bien incapables de répondre aux contraintes opérationnelles de la Défense nationale.
Il ne s’agit pas d’accabler la candidate socialiste. Rappelons tout de même qu’elle ambitionne, au titre de l’article 15 de notre constitution, de devenir le « chef des armées », avec la responsabilité d’engager le feu nucléaire. Une telle méconnaissance des fondamentaux de notre défense est plus qu’inquiétante.
Pierre LELLOUCHE
Député et Conseiller (UMP) de Paris,
Délégué Général de l’UMP pour la Défense
17:09 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, ps, ump, défense
Dans un monde dangereux, nous avons besoin d'un président-capitaine
Par Michel Barnier
Ancien ministre des Affaires étrangères
Conseiller politique
Le Figaro - 26 janvier 2007
Dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, le nouveau président français devra faire valoir les intérêts de notre pays, faire entendre sa voix. Ce monde, je peux en témoigner, espère souvent la France et l'Europe, mais il ne les attendra pas. Ce monde est dangereux, instable, fragile, injuste. Dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, le nouveau président français devra faire valoir les intérêts de notre pays, faire entendre sa voix. Ce monde, je peux en témoigner, espère souvent la France et l'Europe, mais il ne les attendra pas. Ce monde est dangereux, instable, fragile, injuste.
Et les défis sont là ! Dès le 7 mai au matin, il faudra les affronter :
- d'abord, le plus grave et le plus global d'entre eux : le changement climatique;
- ensuite : la paix ou la guerre au Proche-Orient, cet Orient si proche de nous...
- mais aussi l'Afrique, qui a tant besoin d'un développement équitable et d'un nouveau partenariat;
- il y a également les États-Unis, avec lesquels nous devons parler franchement et amicalement, à qui nous pouvons dire : l'alliance, ce n'est pas l'allégeance;
- et enfin notre propre continent, notre Europe, qui doit à la fois mieux s'organiser pour être unie, accueillir, le moment venu, la région si sensible des Balkans et être capable de proposer clairement à la Turquie un partenariat concret, plutôt qu'une adhésion désormais improbable.
Face à ces défis-là et à quelques autres, comme notre dialogue avec l'autre rive de la Méditerranée, l'Asie, l'Amérique latine ou la Russie, de quel président avons-nous besoin ? Et quelle doit être la voix de la France ?
Sûrement pas une voix qui se tait, comme l'autre jour à Beyrouth en face du Hezbollah, au lieu de dire clairement notre attachement à la souveraineté du Liban, à la sécurité d'Israël et à l'existence d'un État palestinien.
Sûrement pas une voix qui, comme l'autre jour en Chine, critique nos propres entreprises, leurs ouvriers et leurs cadres au lieu de les encourager à tenir leur place dans la mondialisation en s'appuyant sur nos compatriotes qui vivent et travaillent à l'étranger.
Sûrement pas une voix qui, sur cette question de la Turquie, attend de savoir ce que dira l'opinion publique dans dix ou quinze ans.
Sûrement pas une voix qui hésite à propos de l'Union européenne au moment où tous nos partenaires nous demandent d'en parler à nouveau, entre nous et avec eux. C'est d'ailleurs ce que vient de faire, et il a été le premier et le seul, Nicolas Sarkozy en France et à Bruxelles.
Enfin, sûrement pas une voix qui provoque inutilement un pays ami comme le Canada.
Ce dont je suis sûr, c'est que la France ne peut pas se permettre de choisir un président, ou une présidente, qui se tait, qui hésite et qui attend. La France ne peut pas être spectatrice de son propre avenir.
Ce dont je suis sûr, c'est que le président de la République, s'il doit prendre le temps d'écouter et de comprendre, aura surtout à exprimer des convictions, à prendre des décisions, à faire des choix. Sa main ne peut pas trembler si l'on veut que la France soit écoutée et respectée.
Le général de Gaulle a écrit un jour : « Nous sommes un peuple en marche, on nous y force. Le siècle nous y force, mais nous sommes en marche vers une mer inconnue, vers un destin que nous ne savons pas. Pour cette marche, il faut que le peuple soit ensemble. »
Vers ce destin, dans le monde dangereux où nous vivons, vers cette mer inconnue, il nous faut décidément un capitaine qui fixe le cap et qui tienne la barre.
Pour avoir choisi de l'accompagner depuis plus d'un an, je sais et je suis sûr qu'avec Nicolas Sarkozy, la France a trouvé ce capitaine.
17:08 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, barnier






