14/12/2007

Un Etat à nouveau défié !

Les émeutes qui se sont produites la semaine dernière à Villiers-le-Bel (Val d’Oise) prouvent à nouveau que la crise identitaire demeure on ne peut plus visible dans les cités. 1 bibliothèque et 2 écoles ont été mises à mal, symbolisant une république que ces jeunes encagoulés ostracisent au possible. Car tous les prétextes semblent bons pour que cette délinquance au comportement criminel, cette « voyoucratie » que dénonçait Nicolas Sarkozy, s’en prenne aux forces de l’ordre dans l’intention claire et affichée de tuer des policiers.

Certes, il y a eu deux morts, et c’est regrettable mais tous les ingrédients semblaient réunis pour que cet incident survienne, allure excessive, absence de casques, non respect du code de la route. Quelque chose de malheureusement habituel dans ces zones de non droit. Et la république n’a rien à y faire, tel est le message que l’on peut percevoir, lorsque l’on constate que plus d’une centaine de policiers ont été blessés en deux nuits.

 

Gardons-nous naturellement de stigmatiser le comportement des tous les habitants des cités, puisque seule une minorité demeure actuellement incontrôlable. D’où l’invitation du Ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie à la population locale lui proposant « d’isoler les délinquants ». Malheureusement sans effet.

L’échec patent des banlieues illustre bien le gaspillage de l’argent public, lorsque l’on sait que des milliards d’Euros, depuis plus de vingt ans, sont injectés dans la rénovation des cités.

Que répond l’opposition à tout cela ? Rien, si l’on en croit l’absence d’idées du PS à ce sujet lors de son forum de la Rénovation , samedi à Avignon. Réponse qui peut nous conforter dans la conviction de leur inaptitude caractérisée à apporter des solutions. Un mutisme surprenant de la part d’un parti qui a toujours favorisé l’immigration. Parfois, ne soyons pas mauvaise langue, ils en apportent sur fond de provocation et de maladresse, lorsque Henri Emmanuelli, par exemple, s’offusque de « l’impression d’une police d’occupation » pour lui préférer une police de proximité qui s’est avérée inefficace, complètement éloignée de la réalité du terrain.

 

Car la véritable réalité est bien que le communautarisme de ces quartiers sensibles met actuellement en péril la c

cohésion nationale.

Dans ces territoires surarmés où règnent économie souterraine, trafics, absence de repères républicains, voire réislamisation, il est essentiel que l’Etat trouve les ressources suffisantes pour imposer à nouveau ses valeurs. Ceci passe d’abord par le refus de reculer face à ces criminels potentiels. Les forces de l’ordre ne peuvent pas se permettre d’assister aux émeutes, elles doivent intervenir. Max Weber définissait l’Etat comme une institution qui a le monopole de la violence légitime. Autrement dit, le devoir de l’Etat est de répondre par la violence lorsqu’il est menacé. S’il n’y répond pas, alors nous courons le risque de nous retrouver dans une situation anarchique. Le devoir de la république est donc d’assurer le maintien de l’ordre en pareille situation, et non de subir les assauts de jeunes encagoulés incontrôlables.

 

Le peuple de France a confiance en la droite pour endiguer le problème d’insécurité ; elle doit faire en sorte que la police comme l’armée trouvent leur place dans cet environnement hostile.

L’Etat va-t-il tolérer longtemps que ces zones de non droit explosent dès lors que des banlieusards perdent la vie en raison de  leur propre imprudence ?

 François Gicquel

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12/12/2007

Les syndicats sont nocifs, mais sont-ils puissants ?

En voilà une de gagnée ! La première réforme de Nicolas Sarkozy sur les régimes spéciaux est bel et bien une victoire. Il n’y a victoire que lorsqu’il y a des vaincus et ces syndicats marxistes à la vision archaïque ont fini par mordre la poussière après avoir pris en otage l’économie française pour des revendications quelque peu incongrues (SUD Rail, …). Et des vainqueurs ! Car en dépit des apparences, il n’y a pas qu’un gagnant, le gouvernement ; mais plusieurs bénéficiaires, à commencer par le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui a su faire preuve d’un certain esprit de responsabilité vis-à-vis de ses troupes, puis il convient de souligner la volonté de J.-F. Chérèque de corroborer la réforme de la CFDT.

Ce n’est pas une raison pour s’endormir sur ses lauriers, car en réalité, le plus dur est à venir. Des réformes essentielles doivent encore être votées, la refonte du code du travail et du modèle de protection sociale, ou encore la baisse des dépenses de l’État, et l’on peut se demander si réformer les syndicats ne constituerait pas un préalable nécessaire. Aujourd’hui, les syndicats demeurent nocifs, tant leur pouvoir de nuisance est important, mais sont-ils puissants pour autant ? La réponse est évidente, non.

Si l’on procède à un bref état des lieux du syndicalisme français, on ne recense que 8 % des actifs à adhérer à un syndicat, ce qui représente, au demeurant, 4 % de la population totale. Ce taux avoisine les 6 % dans le secteur privé, alors qu’il plafonne à 25 % dans l’éducation nationale, les transports et les hôpitaux publics.

Un syndicalisme, si peu présent à l’échelle des actifs ne peut pas être représentatif de la population. Mais il a toute une histoire, car rappelons qu’il est né à l’origine « en réaction contre la démocratie ». Au concept égalitaire et démocratique, « 1 homme = 1 voix », la logique syndicale opposa « une classe sociale = 1 voix ». Et force est de constater que cette légitimité démocratique est toujours très mal acceptée, au sein de cette force conservatrice idéologique, qui bloque plus qu’elle ne construit, revendique plus qu’elle ne propose, envahit la rue alors que sa place serait dans les entreprises à proposer des prestations aux salariés.

Ce syndicalisme est l’opposé d’un syndicalisme professionnel qui se consacrerait au service des salariés.

Cette mutation commence pourquoi pas par la suppression du monopole syndical, ce qui permettrait à chaque syndicat, en annihilant la « présomption irréfragable de représentativité », de se présenter à un premier tour d’élections professionnelles. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Un salarié voit sa liberté violée dès lors que l’État lui-même détermine légalement sa représentativité. Il convient de préciser que le syndicalisme dispose de pouvoirs bien plus étendus qu’il n’y paraît car il a en charge la cogérance des Caisses de sécurité sociale, et ce naturellement sans mandat de la part des citoyens.

Choisir son syndicat, c’est également avoir tout le loisir de le financer. Les syndicats doivent vivre de leurs propres membres, et non d’un impôt financé par l’État.

 

En définitive, au-delà des apparences, notre syndicalisme au demeurant marginal n’est pas démocratique. Oui le syndicalisme français est marginal, alors qu’en Finlande, en Suède, au Danemark, ou en Irlande, où il se porte bien, on n’observe aucun monopole syndical.

 François Gicquel

09:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

15/04/2007

Une leçon simple: Comment battre la gauche ?

François Hollande nous rappelle comment l'on peut faire pour battre la gauche. Très instructif ! 

14:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Hollande, gauche, droite

16/12/2006

Disco Sarko: Faites danser Nicolas Sarkozy

medium_nicol12.jpgUn nouveau site sur Nicolas Sarkozy se distingue actuellement de l'ensemble des autres pro ou anti Nicolas Sarkozy. Cette fois, notre président se retrouve en train de danser dans de multiples positions et lieux selon votre choix. Si la campagne présidentielle se joue sur la façon de danser, la victoire nous est à coup sûre acquise. Au milieu des débats de fonds entre partis, il ne fait pas de mal de temps en temps de se détendre un peu en visitant de tels sites. De nombreux média en parlent déjà, à l'instar de Yahoo...

Alors n'hésitez plus, http://www.discosarko.com !

03:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, ump, disco, disco sarko

17/12/2005

Trombinoscope


Cliquez sur la lettre correspondant à la première lettre du prénom de la personne recherchée:
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Pourquoi un trombi ?
parce que nous voulons être une vraie communauté d'interaction, un groupe de jeunes adhérents et sympathisants, qui au-delà de partager les mêmes valeurs, souhaitent aussi se construire ensemble.

Sur le plan des idées d'abord, c'est collectivement que nous pourrons être force de proposition. Dès lors, c'est un échange actif qui doit s'instaurer, un échange qui sera porteur de projets.

Et puis, la jeunesse, c'est le moment des choix de la vie. C'est le choix des études, c'est le choix d'un métier. Ces choix sont souvent difficiles, et l'utilité d'un trombi, et de pouvoir aussi voir ce que fait chacun, et ainsi d'avoir l'opportunité de demander conseil aux personnes les plus appropriées.

Si toi aussi tu veux apporter ta contribution à ce trombinoscope en manque de photos, envoie nous une photo à jeunespopulaires16@wanadoo.fr .
Ensemble, jouons collectifs et solidaires !!

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Envoyer cette note